Une nouvelle grille de rémunération applicable aux Industries électriques et gazières est actuellement au cœur des discussions de branche. Cette grille concerne directement les salaires, les évolutions de carrière et la reconnaissance des qualifications de milliers d’agents.
Pour la FNME-CGT, une réforme de la grille ne peut pas se limiter à un simple changement technique ou à une nouvelle présentation des coefficients. Elle doit apporter de véritables garanties collectives, permettre une progression salariale lisible et reconnaître réellement l’expérience, les compétences et les responsabilités exercées.
La CGT défend depuis toujours une rémunération fondée sur des repères nationaux communs. Ces garanties protègent les agents contre l’arbitraire, les inégalités entre établissements et l’individualisation excessive des salaires. Une grille nationale forte permet que deux salariés exerçant des fonctions comparables bénéficient des mêmes droits, quelle que soit leur entreprise ou leur région.
Avant de rendre son avis définitif, la FNME-CGT a choisi de consulter ses structures et ses syndiqués. Cette démarche démocratique est essentielle : ce sont les agents qui vivront concrètement les conséquences de l’accord et ce sont donc eux qui doivent pouvoir s’exprimer.
L’enjeu dépasse la seule grille de rémunération. Il concerne le pouvoir d’achat, les déroulements de carrière, l’attractivité de nos métiers et l’avenir du statut des IEG.