Tarif particulier : un droit historique une nouvelle fois menacé

16/07/2026

Alors que les électriciennes, les électriciens, les gazières et les gaziers assurent quotidiennement la continuité du service public de l’énergie, le gouvernement s’attaque une nouvelle fois à leurs droits. Après les retraites, la grille de rémunération et les activités sociales, c’est désormais le tarif particulier des agents qui se retrouve dans le viseur.

Ni un cadeau, ni un privilège : la contrepartie des contraintes

Ce tarif constitue un élément historique du statut des Industries électriques et gazières (IEG). Il a été construit en contrepartie directe des contraintes particulières imposées aux personnels au quotidien :

  • Interventions d’urgence et astreintes
  • Travail de nuit
  • Disponibilité permanente
  • Mobilisation lors des événements climatiques
Une stratégie globale de démantèlement

Derrière cette nouvelle offensive se dessine une volonté plus large : affaiblir progressivement le statut national des électriciens et gaziers en isolant chaque garantie pour mieux la remettre en cause. Accepter la disparition d’un droit aujourd’hui, c’est ouvrir la porte à de nouvelles attaques demain.

La position et l’appel de la CGT

La CGT refuse que les agents soient une nouvelle fois sommés de payer les choix politiques et financiers du secteur de l’énergie. La défense du tarif particulier concerne les actifs, les retraités et, plus largement, l’avenir de toutes les garanties collectives.

Face à cette attaque, la résignation n’est pas une option. Seule une mobilisation forte, collective et durable permettra de préserver nos droits.